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FAQ

Des textes législatifs et des règlements n’auront pas d’effet.  Ce qui fonctionne, ce sont des accords.

On peut élaborer un accord en étapes consécutives:

  1. Annoncer que l’information qui suit est confidentielle.
  2. Expliquer que la confidentialité est une condition pour être impliqué dans un stade précoce d’un changement.
  3. Expliquer les raisons de la confidentialité (le dommage possible si l’information est divulguée)
  4. Énumération des personnes qui reçoivent ou ont reçu l’information.
  5. Communiquer la durée de la confidentialité.
  6. Décrire le type d’information aussi précisément et clairement que possible sans divulguer l’information-même.
  7. Constater l’approbation.
  8. Partager l’information.
  9. Redemander l’approbation de la confidentialité et répéter la confiance.

Seul un délégué syndical peut assister un employé.  Un délégué du personnel du CE ou du CPPT qui n’est pas également membre de la délégation syndicale n’en n’a pas le droit.

Il y a plusieurs raisons qui expliquent pourquoi ce n’est pas possible.  Des problèmes individuels doivent tout d’abord être réglés par la hiérarchie. Seulement au cas échéant la personne peut se faire assister (et non se faire représenter) par son délégué syndical (au singulier).  Si le conflit persiste, le délégué syndical peut ensuite aborder le problème auprès de l’employeur.  C’est décrit de telle façon dans les textes de la délégation syndicale.  En résumé, il existe une procédure pour résoudre des conflits qui n’autorise pas que l’on saute une étape.

3.500.000 Belges sont membres d’un syndicat. 55% des travailleurs sont syndiqués.  Seuls les pays Scandinaves ont un taux de syndicalisation plus élevé.  En plus des travailleurs, il y a également des étudiants, chômeurs, (pré)pensionnés et invalides qui sont membres.  Il n’y a pas de lien entre le degré de syndicalisation et le degré de mobilisation (volonté de grève).  La France, par exemple, est connue pour son nombre de grèves alors qu’il y a moins de 10% des travailleurs qui sont membres d’un syndicat. En Suède le degré de syndicalisation est plus élevé qu’en Belgique mais ce pays ne connait que peu de grèves.

L’injustice, sans aucun doute.  D’après certaines études trois quarts des grèves sont inspirées par un sentiment d’injustice.  Selon Daniël Kahneman, titulaire du prix Nobel, l’injustice pèse aussi sur la productivité.

Ou bien la concertation sociale fourni une plus-value à l’organisation et les collaborateurs ou bien elle est un handicap. Ceci dépend de 3 éléments:

  • Le respect mutuel (l’attitude)
  • Le focus sur l’avenir (le contenu)
  • Le sérieux avec lequel les parties s’écoutent et tiennent compte des intérêts divers (le processus)

Une bonne négociation dépend de 7 facteurs

  • la possibilité de travailler en équipe
  • la discipline de la préparation
  • la disposition à écouter
  • la capacité à convaincre
  • l’aversion à l’égard de discussions idéologiques
  • l’attitude du ‘gagnant-gagnant’ ou la volonté de conclure un compromis
  • la vigilance de décider et conclure

Certainement.  Une longue liste de points divers indique en fait une préparation défaillante.  Ou une tactique pour surprendre la partie adverse.  Dans les 2 cas, ceci n’est pas très professionnel.  Chaque participant doit avoir l’occasion de préparer chaque point afin que la réunion se passe de façon rapide et efficace.  Ceci est le but d’un ordre du jour soigneusement composé et documenté.  Si des points divers émergent néanmoins, le président du CE ou de la CPPT peut inscrire ces points à l’ordre du jour d’une prochaine réunion.